La Zébrine

Association de valorisation du patrimoine rural d'Arpaillargues-Aureilhac

Étiquette : 2015

Dimanche 11 octobre 2015 – En parcourant l’aqueduc romain

L'aqueduc menant vers le Pont du Gard

L’aqueduc menant vers le Pont du Gard

Clément Martin nous accompagnera sur le chemin de l’aqueduc romain, du village de Vers-Pont-du-Gard au Tunnel de Sernhac, pour remonter le temps et évoquer l’architecture et l’histoire de la construction du fameux serpent de pierre qui traverse nos garrigues d’Uzès à Nîmes.

La balade est prévue pour la journée avec rendez-vous au parking du Pont du Gard (rive gauche, côté Castillon) à 9 heures. Prévoir de bonnes chaussures de marche ainsi qu’un bon pique-nique (pourquoi pas avec des recettes romaines).

 

 

Le Pont du Gard

Le Pont du Gard

Promenade destinée aux adhérents de l’association : il est important de réserver pour organiser le co-voiturage en début et en fin d’itinéraire.

 

 

 

 

Ça c'est bien passé

 

Une dizaine de personnes ont suivi les commentaires de Clément Martin dispensés le long du « chemin des vestiges romains » de Vers-Pont-du-Gard jusqu’aux tunnels de Sernhac.

Le temps se prêtait à la balade et au pique-nique à l’ombre du Pont du Gard au bord du Gardon.

Clément qui a fait partie du comité scientifique du projet de mise en valeur du Pont du Gard, a, en préambule, expliqué les raisons qui ont conduit à la réalisation de l’aqueduc. Au début de l’Empire romain (1er siècle de notre ère), les Empereurs, à la suite d’Auguste, vont favoriser les aménagements de la cité apportant aux habitants un nouvel art de vivre et un certain confort : des murailles pour protéger la ville, un amphithéâtre pour les loisirs et un ou des aqueducs pour amener l’eau aux fontaines, aux thermes et aux égouts. C’est ainsi que Nîmes se dota d’un aqueduc car la belle source antique (Nemausa) ne suffisait plus aux besoins des citadins. Il fallu trouver une autre source plus abondante : le choix se porta sur la source de l’Eure à Uzès.

Après avoir suivi le Pont de la Lône et admiré les arches dont il reste de beaux vestiges, nous nous sommes dirigés vers le « pont de la Fons Menestière ». Aujourd’hui disparu, ce pont enjambait le vallon où passe aujourd’hui la route d’Uzès-Remoulins et avait 300 m de longueur et une hauteur de 25 m.

Au-delà de cette route, nous avons pu découvrir les bases des derniers piliers du pont de la Fons Ménestière formées de gros blocs de pierre dont on voit encore les traces des assemblages en queues d’aronde. Poursuivant le sentier en direction du Pont du Gard, nous avons longé sur environ 1 km deux séries d’arches encore bien conservées : le Pont Roupt et le Pont de Valive. L’occasion d’admirer les énormes concrétions drapant l’aqueduc, résultat de fuites ou de piqûres effectuées après l’activité de l’aqueduc pour l’irrigation des cultures.

Arrivés à proximité du Pont du Gard, Clément nous a situé le bassin de régulation qui devait servir à dévier l’eau du canal lors des travaux d’entretien du pont.Cet ouvrage est aujourd’hui invisible, recouvert de terre censée le protéger des dégradations. Une initiative que les participants ont déplorée car sa mise en valeur aurait été très instructive.

Pendant la pause déjeuner nous avons pu contempler le prestigieux et monumental Pont du Gard dont une présentation plus détaillée nous a été faite ensuite par Clément en rive droite. Lors du franchissement du pont routier nous nous sommes arrêtés devant les nombreuses gravures compagnonniques et le « lièvre du pont », symbole phallique sculpté au-dessus d’un pilier censé protéger le pont selon les coutumes romaines.

La promenade s’est terminée par la visite des tunnels de Sernhac et les façades de l’église de Saint-Bonnet construite en grande partie avec des blocs de concrétions soustraites à l’aqueduc. Un brin de poésie vint conclure cette promenade bucolique avec des envolées lyriques de Clément sur des textes d’Alain et de Chateaubriand.

Pour aller plus loin : une brochure contenant l’intégralité de la conférence donnée par Clément Martin en janvier 2004 lors du colloque organisé par l’Association Culturelle du Razès (Aude) est disponible en prêt pour les adhérents de la Zébrine.

 

Quelques photos de la balade

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Mardi 12 mai 2015 – Sortie guêpiers

guepier

Couple de guêpiers

Pour prolonger la dernière sortie « oiseaux » (le compte-rendu est sur le site), Yves Maccagno nous propose d’aller observer les guêpiers, ces beaux oiseaux multicolores, qui nichent au bord du Gardon.

Rendez-vous au Pont Saint Nicolas à 9 h ou à la salle polyvalente d’Arpaillargues à 8 h 45 pour covoiturage.

Le pique-nique est à prévoir ainsi que chapeau, boissons rafraîchissantes et bonne humeur (et peut-être jumelles).

Merci de se faire connaître (si vous êtes adhérent de l’association) pour ceux ou celles que la balade intéresse…

Ça c'est bien passé

A proximité du Pont de Saint Nicolas, une douzaine de membre de la Zébrine ont retrouvé Yves Maccagno et pris la direction de Sanilhac, puis un chemin de terre qui se dirige vers le Gardon.

Le printemps fait fleurir toute la garrigue : ciste cotonneux, laitue sauvage au beau bleu-mauve, ophrys (petit orchidée)… et même, un coquelicot blanc !

Un sentier descend entre les branches et les buissons et débouche sur la berge du Gardon. Un site superbe ! Dans une boucle de la rivière bordée d’énormes rochers se trouvent de longues falaises de terre où volètent des centaines de guêpiers, ces beaux oiseaux multicolores. Les jumelles (Nikon 10 x 36) nous permettent de découvrir leurs belles couleurs rouge, jaune, bleu-vert. Certains volent au-dessus de nous comme des feux d’artifices : « Oh le bleu, le rouge… ! ».

Ils se posent aussi sur des branches devant leurs nids creusés dans la falaise qui peuvent atteindre 2 à 3 mètres de profondeurs. Ils restent chez nous de mi-avril à fin-août.

La promenade se poursuit au bord du Gardon : des cailloux plus beaux les uns que les autres, des rochers blancs comme des vagues, des abris sous roche qui abritent la capillaire (petite fougère accrochée aux parois), de grands arbres couchés sur la berge sablonneuse…

Et puis : l’épreuve de la balade. Une main courant en vieux fil de fer pour nous permettre de franchir une petite falaise au dessus de l’eau. Peu de prises pour les pieds, mais, victoire ! tout le monde est passé. Et repassera en sens inverse beaucoup plus facilement, après le pique-nique.

Une belle balade pleine de surprises dans un environnement sauvage et la découverte de ces oiseaux étonnants.

Merci Yves !

L’après midi s’est poursuivi chez Jean-Pierre et Françoise Ellena à Arpaillargues, car les rosiers étaient presque tous en fleurs.

Quelques photos de la balade

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Mardi 12 mai 2015 – Visite d’une roseraie à Arpaillargues

Roses Pierre de Ronsard

Rosier Pierre de Ronsard

Visite du 4 juin 2015 avancée au 12 mai : les rosiers étaient en pleine floraison.

Jean-Pierre et Françoise nous ouvrirons leur jardin ce jeudi à 14 h 30 pour une visite commentée de la roseraie avec plus de 90 plants de 60 variétés différentes accompagnées de leurs plantes-amies (lavande, santoline, sauge, etc.)

Des roses « Pierre de Ronsard » aux « Cuisses de nymphe émue » nous pourrons découvrir un monde de couleurs et de senteurs et profiter des conseils de jardinier de Jean-Pierre. Un patrimoine végétal étonnant.

 

 

Démonstrtaion de bouturage par Jean-Pierre

Démonstration de bouturage par Jean-Pierre

Rendez-vous chez Françoise et Jean Pierre Ellena, Lotissement Saint-Lô, chemin de la Barboye (au bout du chemin goudronné qui conduit à la cabane de Coste Joulène).

Ça c'est bien passé

(Suite de la balade des guêpiers)

… L’après-midi s’est poursuivi chez Jean-Pierre et Françoise Ellena à Arpaillargues car les rosiers étaient presque tous en fleurs.

Magnifique ! là aussi : un feu d’artifice de couleurs. de la blanche Sourire d’Orchidée (qui peut fleurir 4 fois) à la rose Pierre de Ronsard (si connues) à la grande rouge-oranger Polka et sa sœur Belle Epoque, qui fleurit aussi 3 fois, Jean-Pierre nous les a toutes présentées, ses 60  espèces et ses près de 100 pieds de rosiers.

Visite d'une roseraie à Arpaillargues

Jean-Pierre et ses visiteurs d’un jour

La Red Parfum, si parfumée, la rose de Rescht, jamais malade, Papa Meilland, d’un rouge-noir à l’odeur poudrée et toutes les autres aux noms compliqués ou poétiques :  Ghislaine de Féligonde, Balerina, Black Baccara, Pink Cloud, Farandole, Zéphirine… certaines joliment juponnées et d’autres ourlées de rouge, certaines sans épines, toutes superbes mêlées au vert-bleu-gris des Santolines, Lavandes, Oreille d’Ours et Iris.

Un jardin envoûtant créé seulement depuis 2006.

Quelques photos de la roseraie

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26 avril 2015 – Avril en balade

Visite du lavoir

Visite du lavoir (2011)

Comme chaque année, l’association organise une visite guidée sur le sentier des Conques. Cette année, c’est le thème de l’eau qui a été retenu : sujet qui avait déjà fait l’objet d’une balade en 2011 mais dont la version « allemande » n’avait pas pu se faire à cause… de l’eau de pluie (un comble !).

Au long du parcours nous pourrons voir un pont-lavoir, le lavoir et sa source, plusieurs puits et une pouzarenque, la prise d’eau du chemin de fer, l’ancien moulin à huile et à blé le long de la rivière de Seynes avec son bief et nous évoquerons la problématique des inondations et de la sécheresse.

Pour s’inscrire : il suffit d’aller sur le site d’Avril en balade.

 

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27 mars 2015 – Visite du Mas de Rey

Le Mas de Rey

Le Mas de Rey

Le Mas de Rey est une grande bâtisse agricole avec cour fermée typique du Languedoc. C’est le dernier mas du village ayant hébergé un berger avec son troupeau de moutons, dans les années 1960-70.
Aujourd’hui, le Mas de Rey a été été transformé en gîtes de charme tenus par Trudy et Bouwe.

L’accueil touristique n’est pas la seule passion des propriétaires : ils sont tous les 2 sculpteurs sur pierre dont les œuvres décorent les jardins du mas.

Les propriétaires nous ferons découvrir les lieux : ils nous accueillent à 12 h 15 pour un repas en table d’hôtes (pour les personnes ayant réservé) et à 14 h 15 pour une visite qui sera certainement très agréable.

Une petite visite préalable et virtuelle s’impose : c’est par ici

Pour s’y rendre : voici la carte

Ça c'est bien passé

Le Mas de Rey est un magnifique mas caractéristique de notre région. Le seul grand mas du village. Il se compose de grands corps de bâtiment refermés sur une cour intérieure avec puits où devaient se trouver, une fois le porche passé, tous les éléments d’une ferme du Languedoc.

La bergerie, celle-là même où nous avons mangé, est une longue pièce voûtée de pierres, rappelant que c’est dans ce mas, que se trouvait encore au milieu du 20e s. (1970) le dernier troupeau de mouton du village. Il devait y avoir aussi une écurie et un pailler qui est peut-être le bâtiment dont il ne reste que quelques murs et un large porche voûté. La magnanerie pouvait être dans la partie au dessus du petit escalier avec son porche (encore voûté), qui possède de petites fenêtres rappelant d’autres magnaneries ou dans le grand corps de bâtiment. Le pigeonnier à l’angle des bâtiments témoigne de la dimension du domaine.

L’habitation du fermier pouvait être à l’étage dans la pièce avec la belle cheminée.  Au rez de chaussée se trouvaient les remises pour les charrettes, les outils, la basse-cour… Enfin sans doute à l’étage de l’autre grand corps de bâtiment, pouvait se situer le logis du propriétaire là où vivent Trudy et Bouwe. Dans une grande pièce de ce logis se trouve encore une pile (ancien évier), une porte en accolade et une embrasure de fenêtre pouvant dater du 16e siècle, date supposée de la construction du mas.

La restauration et la décoration intérieure du mas ont été réalisées avec beaucoup de goût et de soin en préservant les éléments anciens : voûtes, grandes dalles ou pare-feuille, cheminées… Les terrains qui l’entourent sont plantés de cyprès, chênes et grands pins, hélas fragilisés par les derniers grands vents. Les pelouses naturelles parsemées de fleurs des champs étaient particulièrement belles en ce début de printemps ensoleillé. De nombreuses sculptures de Bouwe ponctuent le paysage et contribuent à faire de ce lieu un superbe domaine.

Une visite fort agréable pour 17 membres de la Zébrine, un accueil souriant des propriétaires qui ont eu l’amabilité de nous recevoir, d’ouvrir grand le mas à nos yeux curieux, et nous servir un déjeuner fin et savoureux.

Quelques photos de la visite

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En suivant le chant des oiseaux

Yves Maccagno, botaniste et ami des oiseaux

Yves Maccagno, botaniste et ami des oiseaux

Connaissez-vous le chant du rossignol, de la mésange, du troglodyte, du geai ou du rouge-gorge ? Non ?

Mardi 14 avril, Yves Maccagno nous propose d’écouter et de reconnaître le chant des oiseaux au petit matin dans la garrigue au cours d’une balade à pas feutrés autour du village.

Alors, si vous êtes intéressé(e) et membre de l’association, pensez à vous inscrire (contact@zebrine.org) : Yves préférant accompagner un groupe  de 15 personnes maximum.

Rouge-gorge

Rouge-gorge

 

 

Le rendez-vous est à 9 heures, certainement au parking de la salle polyvalente : des précisions seront données ultérieurement.

Ça c'est bien passé

De bonne heure, quinze membres de la Zébrine ont suivi Yves Maccagno (notre botaniste préféré et ornithologue à ses heures) les oreilles grandes ouvertes pour capter les chants d’oiseaux.

Le concert a commencé avec la Mésange charbonnière (« titipu, tutipu, titipu ») dans le pré tout en admirant les cerisiers à fleurs et les forsythias, puis ce fut le tour du Verdier près des arbres à chapelet. Le Rouge-gorge, un oiseau important, car très présent, au chant mélancolique, liquide (ou mouillé), s’est ensuite manifesté. Nous avons pu apercevoir un Serin, une Huppe et un grand Milan en nous dirigeant vers Coste Joulène. Près de la cabane, un Pinson des arbres (« piou, piou, piou, mistrpiou ») et un Rossignol (« ti, ti, ti, ti.. », suivi de « roulades » et de vocalises) se sont fait entendre.

En arrivant près de la rivière, nous avons été accueillis par la Sitelle, le Pouillot (« chiff, chaff ») et, en bord d’eau, « Je suis, je suis, la Bouscarle de Cetti », un oiseau au chant très puissant mais qu’on ne voit jamais. Suivirent la Fauvette à tête noire (au chant continu et mélodieux), la pie et les incontournables Rossignol et Rouge-gorge et enfin la Mésange nonette (« tsédédé, tsédédé »)… et bien d’autres qu’on a peut-être oubliés (voir la liste exhaustive d’Yves plus bas).

Yves nous a bien recommandé de distinguer le chant destiné à délimiter les territoires des cris multiples et variés. Il nous appris aussi que notre cerveau « entendait » de nombreux sons mais qu’il fallait se mettre en état d’écoute pour distinguer les chants d’oiseaux, les mémoriser et les capter ensuite plus facilement.

Une séance très bucolique et instructive sous un chaud soleil printanier qui pourra être poursuivie par une nouvelle sortie « guêpier » le mardi 12 mai prochain.

Quelques photos de la visite

Petit lexique auditif, ou comment reconnaître les oiseaux par l’onomatopée de leur chant

Voici donc quelques indications diverses pour essayer de reconnaître le chant d’oiseaux courants (liste fournie aimablement par Yves Maccagno) :

– mésange charbonnière : titipu, titipu, titipu
– mésange nonnette : tsédédé, tsédédé
– mésange noire : cris d’appels plus forts que ceux de la charbonnière : pitiu, pitiu, pitiu
– mésange à longue queue : en groupe bruyant avec des frr, frr, frr
– rougequeue noir : chant sifflé continu avec finale typique ressemblant à du papier alu qu’on froisse. Perché sur les toits.
– rougequeue à front blanc : pas de finale
– huppe : oupoupou, oupoupou
– pouillot véloce (anglais : chiff- chaff ; allemand : zilp-zalp)
– pouillot de Bonelli : trille courte et serrée, dans l’aigu
– bouscarle de Cetti : au bord de l’eau, chant très énergique et puissant : je suis, je suis la Bouscarle de Cetti.
– rossignol : chant très varié et puissant commençant généralement par lancer un ti-ti-ti-ti-ti, suivis de « roulades » puis de vocalises.
– loriot : (je l’ai entendu en rentrant !) : dodlio, dodlio. Couleur jaune caractéristique
– bruant jaune : a little piece of bread without cheeeeeeese (version anglaise) ; wie, wie , wie ich liebe dichchchch (version allemande)
– bruant zizi : trille courte qui lui a donné son nom !
– bruant proyer (dans les lieux ouverts avec quelques arbres) : dans l’aigu, bruit d’une bille qui tombe en accélérant le rythme
– pinson des arbres : piou piou piou mistropiou avec cette finale en chute
– fauvette à tête noire : chant continu, mélodieux, sifflé mais moins rapide que celui du merle
– fauvette mélanocéphale : dans la garrigue, chant très heurté
– fauvette passerinette : moins rugueux et heurté que celui de la mélano
– fauvette orphée : cri : rutu-rutu
– fauvette pitchou ; djer + queue relevée
– grimpereau des jardins : Sophie, toi qui m’aimais tant (ou la version désespérée : Sophie toi qui ne m’aimes plus !)
– rougegorge: chant très mélancolique, très liquide, descendant en cascades
– étourneau sansonnet : sifflement très fort montant dans l’aigu. Oiseau imitateur.
– verdier : chant descendant : pichchchc
– serin : babil continu
– chardonneret :  stieglitz, stieglitz (version allemande)
– alouette lulu : milieux ouverts avec arbres : tulu-tulu-tulu
– pic épeiche : tambourinade
– pic vert : ricanement

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Visite du Château d’Arpaillargues

Le 20 mars 2015, visite du Château d’Arpaillargues. Rendez-vous à l’entrée du château à 15 h.

Le château, aujourd’hui hôtel 3 étoiles, est une demeure ancienne remaniée au XVIIIème siècle par Henri-François d’Agoult. Une architecture caractéristique du style Louis XV (façade principale avec ferronnerie des balcons, hall d’entrée avec grand escalier et rampe en fer forgé, salon avec gypseries…), de vastes pièces voûtées, le jardin et le parc font partie des éléments remarquables de ce logis seigneurial situé au centre du village.

Château d'Arpaillargues

Château d’Arpaillargues

SORTIE RÉSERVÉE AUX MEMBRES DE LA ZÉBRINE.

Escalier Louis XV - Château d'Arpaillargues

Escalier Louis XV

Jardin du Château d'Arpaillargues

Le jardin du Château

>>> Quelques vues du château sur le site de l’Hôtel

Ça c'est bien passé

En ce premier jour de printemps, un groupe de 16 membres de la Zébrine a franchi la grande et vieille porte sous le fronton triangulaire du Château d’Agoult pour découvrir le bel escalier Louis XV large et lumineux qui nous a conduit à l’étage jusqu’à la belle suite avec salon et chambre moulurés au papier peint fleuri et meubles de style.

Nous avons continué par le petit salon très « boudoir précieux » aux fines gypseries et le grand salon dédié aux séminaires où figure un vieux plan du château et du village fort intéressant (qu’on cherchera ultérieurement à dater). Un deuxième salon cachait un grand billard français en marqueterie ; et nous avons pu imaginer les tapisseries inspirées des Marines de Joseph Vernet qu’installa Henri-François d’Agoult au cours de la restauration et de l’embellissement du château au XVIIIème.

La visite s’est poursuivie par les salles du restaurant en enfilade et par la grande salle des petits déjeuners aux hautes voûtes (la seule pièce visible de l’extérieur). Puis, par la magnanerie et ses multiples terrasses, le jardin et sa fontaine, le souterrain de rocailles, les bancs romantiques pour terminer par le parc aux arbres taillés en topiaire, aux grands chênes, pins et féviers d’Amérique déjà admirés lors de la balade sur les arbres remarquables.

La visite s’est clôturée par un court historique du château et de ses habitants prestigieux par Annie et Philippe et par la lecture d’un extrait de la préface de François Nourrissier (qui a vécu au château de 1965 à 1968) du livre de Mémoires du Colonel-Comte Charles Constance d’Agoult (qui y est né). A cette occasion nous avons évoqué la belle Marquise d’Agoult de Montmaur et, bien sûr, Marie d’Agoult qui a fait une courte visite du village et de son château en 1828.

La visite a pu s’effectuer grâce à l’amabilité de ses propriétaires (MM Savry) ce qui a permis à des Arpaillargois et des Uzégeois de découvrir un patrimoine important du village.

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